Le bon, le bête et le voyou!

105286329 (1)On imaginait la ‘casa Misericordia‘ au dessus de tout soupçon et faisant partie des rares plazasoù le Toro sort limpio des chiqueros. Mais depuis hier soir la déception est immense! Un lot de Hernandez et  Garcigrande a bafoué le sérieux de Pamplona. Le film de cette tarde de la honte pourrait s’appeler: ‘Le bon, le bête et le voyou’.Le casting en est simple et sévit depuis des années en toute impunité et avec beaucoup de succès! A la réalisation, un homme, Julian Lopez, torero de profession, et qui agit en parfait dictateur à la tête du Mundillo. Du choix des Toros à celui de ceux qui partageront les cartels, il impose et dispose sous le regard bienveillant des mécréants avides de s’en mettre plein les poches!  Hier soir le patron du ‘G‘ suis le Roi, avait  encore élaboré un plan diabolique pour triompher dans ces arènes où le toro sort armé de ‘porte-manteaux’. Tout d’abord un chef de lidia qui ne  fera aucune ombre au roi soleil.  José Padilla, torero vulgaire s’il en est un, sans grand talent et qui aurait disparu du devant de la scène sans cette fâcheuse cornada qui en a fait le pirate que l’on vient voir comme si on allait au cirque. Ensuite il y a Miguel Angel Perrera,  torero de talent dont le charisme fleurte avec le néant et qui suit aveuglément les désidérata de son patron! Promis à une carrière exceptionnelle il subit l’influence du Juli et navigue comme un bateau à la dérive depuis des années. Le décor est planté, reste à mettre un lot de toros impropre à la consommation, que l’on va engraisser à souhait et dont on va subtilement arranger les cornes. Mais tout le monde le sait, les coiffeurs étant fermés le lundi, c’est un apprenti habitué à balayer le salon qui se charge de la coupe! Peu habitué à la tronçonneuse et à la pénombre des chiqueros, il foire son oeuvre et plonge la fiesta brava dans un embarras certain.   Que penser alors de cette vétérinaire un peu gênée au Palco, sensée être le rempart aux dérives mafieuses? Comment ne pas avoir honte d’avoir accepter une telle infamie? 15825_391989430980677_1242077013978960560_n Mais ce lundi 13 Juillet, le Juli a encore triomphé! Sans états d’âme ni vergogne , il s’est laissé porté en triomphe en affichant un sourire radieux. Honte à toi Julian! Tu es un voyou! Le peuple du Toro Bravo  te maudit! Pire qu’un anti taurin tu pousses notre passion dans les bas fonds de l’inacceptable! Alors qu’à 400 km de là, Dimanche matin dans la petite ville de Céret, un jeune torero se jouait la vie devant un Fraile à faire trembler le plus courageux des hommes, toi tu as humilié une fois de plus  ceux qui portent avec fierté  les couleurs d’une Fiesta integra! Fuera!—Michel Bouisseren

9 commentaires sur “Le bon, le bête et le voyou!

  1. Le Juli tout comme Casas font ce qu’ils veulent en dépit des critiques. Les journalistes taurins baissent culotte au risque de ne plus avoir le précieux sésame gratuit pour aller voir les corridas. Tant qu’il y aura des gens pour se gargariser de ces spectacles minables, les soit disantes corridas du  » siècle  » continueront. Ex: comment à t’on pu croire à une miurada avec le Juli ? Franchement , qu’elle naïveté !!!

    J'aime

  2. Quelle honte de parler comme vous le faites, vous qui n ete meme pas capable de se mettre devant un veau, ni une vache laitière. On sent dans vos propos un certain mepris pour cette profession, peut etre cela vient il d un manque de courage de jamais n avoir pu ete quelqu un dans ce milieu si beau. Il est vrai qu il vait mieux enfermer des novillos bien armes dans une arene portative et voir les jeunes souffrir. Sachez que la tauromachie ce n est pas ca Mr.
    Reste a savoir si vous n etes pas les principaux antis….

    J'aime

    1. Je crois chér Nicopablo que vous vous trompez..
      Mr Bouisseren a largement raison de faire un billet sur cette corrida en décriant les méthodes du Juli.Regardez bien les cornes de ce toro,j’en ai la gerbe..Ce spectacle là dessert la fiesta Brava et donne du poids aux anti-taurins.
      Bien à vous.
      Sebastien de Mont de marsan

      Aimé par 1 personne

    2. Vous ne pouvez pas cautionner l’afeitado, ni les toros « veaux ». Si c’est le cas, vous n’aimez tout simplement pas la corrida, et bien pire, vous ne portez aucun respect, aucun amour au toro. Dans la fiesta, on parle bien de fiesta brava, c’est à dire « brave » dans tous les sens du terme : noblesse, courage, force, fureur. Et je suis bien d’accord avec Monsieur Bouisseren : faites un effort sur l’orthographe !

      Aimé par 1 personne

Donnez votre avis

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s