HYMNE A JOSELITO

« Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer… » Et les goutes de pluie se mêlent aux larmes d’émotion… Joselito torée…  « Je me fous du monde entier » !Chicuelo entame l’hymne à l’amour, je range mon calepin ! Impossible d’écrire un mot, l’émotion brouille mon esprit… Joselito torée ! « Peu m’importe les problèmes », le temps s’arrête… Un ange passe ! Un instant de grâce absolu. Dans un classicisme que l’on croyait rangé au rayon des souvenirs, Joselito déroule avec lenteur la chorégraphie d’un ballet de douceur. Rien de superflu, rien de vulgaire, juste le nécessaire ! Joselito ‘le vrai’, l’enfant des bas fonds de Madrid, l’écorché vif des années 90, laisse éclater sa mélancolie dans des redondos qu’Antoñete tout la haut a du apprécier ! La posture est presque andalouse, le corps relâché et la main basse. Joselito sourit ! Il a l’air heureux ! Son ami Morante ne fume pas le Puro ! Il n’est pas assis, comme souvent, dans le callejon l’air lointain. Non Morante sourit aussi, il doit être heureux ! L’émotion est à son comble, personne ne cache ses larmes ! Torero…Torero… Les arènes du Palio deviennent la capitale de l’art ! « Et la terre peut bien s’écrouler » ! Je me fous vraiment du monde entier…. Michel Bouisseren

Un commentaire sur “HYMNE A JOSELITO

Donnez votre avis

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s